Article original publié sur brahmadev.org

Cet article est la synthèse de l’Odyssée Anatman du 25 janvier 2026, une traversée intime depuis Tarapoto, au cœur du Pérou, où le souffle de la jungle s’est mêlé à celui de la méditation. ✨
Il y a des dimanches où l’on s’assoit pour faire du yoga, et il y a des dimanches où l’on s’assoit pour renaître à soi-même. Celui-ci était de la seconde sorte. 🌿
Quelque chose en vous le sait déjà : il existe, à l’intérieur, une porte que l’enfance a refermée. Cette Odyssée n’a fait que poser doucement la main sur la poignée. Le reste, c’est vous qui l’avez ouvert. 💫
« La vie que je suis est un système d’adaptation où je m’adapte pour survivre à mon milieu. »
Un dimanche au Pérou, et déjà le voile se soulève
Vingt-neuf degrés à Tarapoto. Une chemise légère, presque rien sur la peau, et pourtant une densité de présence qu’on ne trouve que dans les lieux où la jungle respire avec vous. 🌱
Alexandre Anatman ouvre l’atelier en partageant ce que les cérémonies chamaniques péruviennes ont mis en lumière ces dernières semaines : dans l’inconscient, il existe des programmes invisibles. Des règles silencieuses. Des mécanismes hérités. Et ces programmes, parfois, vous envoient des pensées qui ne sont pas les vôtres, des peurs qui ne vous appartiennent pas, des élans qui vous mènent là où vous n’aviez jamais voulu aller.
Le yoga, l’abandon, la montée vibratoire ne sont alors plus une simple discipline corporelle. Ce sont des outils de ralentissement. Car seul ce qui ralentit peut être vu. Et seul ce qui est vu peut être libéré. 🕊️
Voilà pourquoi, nous dit-il, il faudrait pratiquer ce yoga au minimum une fois tous les deux jours. Non pour performer. Mais pour rester perméable à soi-même.
Réalisation du Yoga
La pratique commence par un grand Aum, grave, ancré dans les pieds. Une vibration qui descend dans la voûte plantaire comme si l’on plantait des racines dans le sol péruvien. ✨
Puis les mâchoires se massent, les épaules s’écartent, les pouces se crochettent au-dessus de la tête. L’étirement arrière. Et déjà, quelque chose lâche derrière les cuisses — non pas un muscle, mais une tension ancienne.
« Ce qui est important, ce n’est pas de réussir une posture. Ce qui est important, c’est qu’est-ce que ça vous fait ? »
Cette phrase, posée comme une évidence, retourne tout le rapport au yoga. Vous ne cherchez plus à atteindre quelque chose. Vous cherchez à accueillir ce qui émerge. Et ce qui émerge, c’est parfois un rire, parfois des larmes, parfois les deux mélangés. 🦋
La posture des mains levées, hissée sur la pointe des pieds, le corps contracté comme une planche tendue vers le ciel — et pourtant, paradoxalement, abandonné. Contracté et lâché en même temps. C’est dans ce paradoxe que le corps apprend une nouvelle grammaire.
Vient le massage du cou, la mâchoire ouverte, la jouissance de l’étirement. Puis les côtés droit et gauche, le coude qui se plie, l’omoplate qui tire, et derrière chaque étirement, une émotion qui se libère. Le mantra revient comme une vague : « J’accueille mes émotions, j’accueille dans chaque cellule de mon corps. »
Les bras s’ouvrent en croix. La tête s’incline doucement en arrière. Et là, une phrase, comme un acte sacré :
« Je dis à la vie : je t’aime. »
💞 Gratitude pour cette journée supplémentaire. Gratitude pour ce corps. Gratitude pour les émotions qui pétillent, qui pleurent, qui vibrent.
La grenouille, le demi-lotus, la posture des trois doigts étirés tandis que le pouce et l’index se touchent — la conscience qui se rassemble en deux points, puis trois avec l’entre-deux-yeux. La planche, la respiration du feu, le papillon, le dos rond.
Et soudain, allongé sur le dos, bandeau sur les yeux, la grande apnée d’abandon : on expire tout, et puis on continue à expirer même quand il n’y a plus d’air. Le corps choisit lui-même quand reprendre. Vous ne respirez plus : ça respire en vous. 🌟
La jambe droite levée à la sangle, le tremblement, l’échec musculaire, le rire qui jaillit. « Si ça rit, ça rit. Si ça pleure, ça pleure. » Et cette confidence, posée comme un secret :
« Le rire, c’est l’être qui s’extasie. »
Le yoga se conclut par les chants, la potion magique dans la tasse, les mantras d’ouverture du cœur : je libère dans l’amour les programmes qui m’empêchent d’aimer, d’être aimé, d’ouvrir mon cœur, d’être touché. 🤍
Le silence entre deux mondes
Quinze minutes de pause. Puis les chants montent — Salvaje, salvaje, como mi corazón — et le cœur s’ouvre comme une fleur sauvage qui n’a jamais demandé permission. 🌿
Dix minutes encore. Et la voix revient, plus douce, plus profonde. La méditation guidée commence.
Réalisation pendant la méditation guidée de l’Odyssée Anatman
« Inspiration, et je lâche, je lâche, je lâche… »
Une grande respiration tous ensemble. Un, deux, trois. Et l’expiration s’étire, s’étire encore, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’air. Et pourtant ça continue à lâcher. Comme si le corps savait qu’au-delà de l’air, il y avait encore quelque chose à libérer. ✨
« Je m’abandonne à ce qui est. Je m’abandonne à mon corps physique. Je m’abandonne à cet instant présent. »
Le premier Aum d’amour nous unifie. Puis la conscience descend au niveau du périnée, à la racine, au chakra de l’incarnation. Un second Aum, grave, profond, qui touche la terre à travers le sol.
Alors la voix demande, simplement : « Comment est-ce que je me sens dans mon corps physique maintenant ? »
Et chacun répond, à voix haute, depuis sa place. Chez Kevin, ça fourmille dans les pieds. Une autre voix sent un bien-être général, posé, vivant, réceptif, harmonieux. Une autre encore parle d’une surtension dans le côté gauche, le pied gauche, la jambe gauche, et plein d’émotions, et un peu mal au ventre par moments. 💔
Une autre voix se sent réconfortée d’être avec les autres, de toucher les mains et les pieds. Et ça pleure. Une autre dit simplement : « Je me sens aimé aussi dans le cœur. » 💞
Orchidée hésite. Les mains sont chaudes. Les jambes un peu tendues. Elle ne sait pas si elle a mal quelque part. Et Anaïs murmure ce que beaucoup d’entre nous n’osent pas dire : « Je n’étais pas dans le corps. »
Alors la voix propose un mantra simple, fondamental, à dire ensemble :
« J’émets l’intention de vivre à cent pour cent dans mon corps. J’émets l’intention d’accueillir les émotions. J’émets l’intention. »
🌿 Anaëlle dit que c’est chaud, qu’elle peut bouger les doigts de pied. Et la voix l’invite à sentir si c’est tendre, si c’est doux. La chaleur dans les mains. Le thorax. La poitrine.
Et puis vient la grande libération du deuxième chakra.
« Je libère dans l’amour les programmes inconscients, mémoires, conditionnements inconscients, les schémas, tout ce qui m’empêche de ressentir mon corps physique et mes émotions. Je libère dans l’amour. »
« Je m’autorise à ressentir mon corps physique, je m’autorise. J’ai besoin de ressentir mon corps physique, j’ai besoin. »
Et là, la voix dit quelque chose qui change tout. Pour beaucoup d’entre nous, dit-elle, vous n’êtes pas encore connectés totalement. Quelque chose pleure dans ce corps physique. Comme si des programmes, depuis l’enfance, vous avaient empêché de vous incarner sur terre — d’incarner la chair, la viande, la peau. Comme si vous aviez pris refuge dans le mental. Comme si vous vous sentiez plus protégé là-haut, dans la tête, déconnecté du corps et des émotions. 🤍
« Souvent des violences, des abus, des envahissements ont fait que la conscience, pour survivre, est sortie du corps physique — entre guillemets sortie — et a déconnecté les câbles du système nerveux qui me permettaient de ressentir tout ce qui se passe. »
Et la voix rassure : tout est bien connecté. Rien n’est cassé. Simplement, des câbles sont en pause. Et c’est précisément cela qu’on vient remettre en service, doucement, avec amour. ✨
« J’accueille dans chaque cellule de mon corps. J’accueille toutes mes émotions. »
Kevin sent quelque chose qui est ému, qui est touché. Catherine, ça gargouille. Orchidée perçoit un mot qui revient : « Un doute. » Anaïs sent quelque chose aussi.
Alors la voix élargit la libération :
« Je libère dans l’amour les programmes, mémoires, conditionnements qui me font douter de mes sensations, de mes émotions, de mes perceptions, de l’amour qui est en moi. Je libère dans l’amour. Je transmute dans le cœur. »
Et ça pleure. Et c’est juste. 💔
L’enfant qui a appris à survivre
La méditation entre alors dans son cœur le plus tendre. La voix nous fait remonter doucement, sans violence, jusqu’à l’enfance.
« Je me rappelle. Je me rappelle de mon enfance. Je me rappelle à la maison. »
Quand vous aviez quelques années. Vous perceviez ceux qui vous élevaient — en général, papa et maman. Vous perceviez parfaitement ce qu’il fallait dire ou ne pas dire. Vous aviez appris cela à partir de leurs réactions. 🌱
Par exemple, si vous refusiez de manger, ils réagissaient.
« J’accueille dans chaque cellule de mon corps. J’accueille toutes mes émotions. »
Car à cet âge, vous n’aviez pas encore d’identité séparée. Vous étiez eux. Vous étiez le divin, la conscience universelle. Et vous pouviez ressentir leurs émotions comme si c’était les vôtres. Vous pouviez ressentir leurs intentions. Une intention d’amour ou d’hostilité. 🕊️
Vous avez parfois pu vous sentir en danger. Vous avez parfois pu vous sentir en conflit avec eux. Et vous ne pouviez que pleurer.
« J’accueille dans chaque cellule de mon corps. J’accueille les émotions. »
Vous ne pouviez pas encore parler avec le langage verbal. Mais vous aviez un système de communication non verbal. Vous pouviez pleurer si vous n’aimiez pas. Vous pouviez rire. Vous pouviez crier. Vous pouviez montrer votre mécontentement. Vous pouviez réagir quand vous n’aviez pas ce que vous vouliez. 🌿
Et puis, peu à peu, vous avez remarqué quelque chose de très important : ils n’aimaient pas quand vous pleuriez.
Une pause respiratoire. La voix invite chacun à inspirer, expirer là où ça pleure, là où c’est tendu. Quelques secondes. Quelques minutes. Et puis on reprend.
« Je libère dans l’amour les programmes, mémoires, mécanismes qui m’empêchent de ressentir mon corps physique et mes émotions. Je libère dans l’amour. »
« Je me rappelle, pour certaines et certains d’entre nous, les réactions des parents quand je ne faisais pas ce qu’ils voulaient. Leur stress. Leur colère. Leurs réactions. »
Et soudain, la révélation : vous aviez appris, apprise, à vous adapter à leur comportement. Il y avait ce qu’il était bien de faire et de dire. Et puis il y avait ce qu’il ne fallait surtout pas dire ou faire. 💫
Vous aviez été programmé. Conditionné. À vivre — et surtout à ne pas vivre — certaines émotions. À dire et à ne pas dire certaines choses. Vous aviez appris à survivre à votre environnement. À papa, maman, les autres.
Vous compreniez parfaitement ce qu’ils voulaient de vous. Et ce qu’ils ne voulaient pas que vous soyez.
« Il n’était pas vraiment possible, pour la plupart d’entre nous, juste d’être ce que je suis avec ma sensibilité, mon intelligence. Il n’y avait pas assez d’espace pour tout simplement être ce que je suis réellement. J’avais été bridé, conditionné, parfois castré, limité par cet environnement. » 🤍
Le deuxième chakra, ce sanctuaire confisqué
La voix nomme alors clairement ce qui se joue. Nous sommes dans le deuxième chakra. Le chakra des sensations. Des émotions. À la fois corporelles et émotionnelles. Le chakra de la créativité. De la sexualité. Le chakra des sens.
« Et c’est ce deuxième chakra qui, pour beaucoup d’entre nous, a été limité, castré, interdit, déconnecté. »
Alors le mantra de libération s’élève, vaste, complet :
« Je libère dans l’amour mécanismes, programmes, mémoires, conditionnements, parasites, entités, tout ce qui m’a déconnecté de mon deuxième chakra, de mes sensations corporelles, de mes émotions, de la vie. »
« Je transmute dans l’amour. J’accueille dans mon cœur. Je me transforme maintenant. Et je m’autorise à vivre avec ce corps physique. Je m’autorise. Je décide. J’ai besoin de vivre cent pour cent dans ce corps physique. J’ai besoin. » ✨
Puis vient une série de phrases comme des baumes posés sur l’enfant intérieur :
« Je suis douce et doux avec moi maintenant, je suis. Je suis tendre avec moi maintenant, je suis. Je suis accueillante, accueillant avec moi maintenant, je suis. »
Et le mantra essentiel revient, comme une clé qui tourne enfin dans la serrure :
« Je libère dans l’amour les programmes, mémoires, conditionnements qui font le tri en permanence sur ce que je dois vivre et sur ce que je ne dois pas vivre. »
Le dialogue retrouvé avec l’enfant intérieur
Et là, le passage qui bouleverse. La voix demande de dire — ensemble, à voix haute si on le souhaite — à son enfant intérieur :
« Je t’aime. Tu peux tout vivre maintenant. Tu peux tout accueillir maintenant. Tu peux tout ressentir maintenant. Tu peux tout pleurer maintenant. Tu as le droit de pleurer. » 💞
« Tu as le droit d’être ému. Tu as le droit de vivre toutes tes émotions. »
Et la libération continue, plus profonde encore : « Je libère dans l’amour les programmes, mémoires, mécanismes qui croient que je vais me faire gronder ou frapper même si je vis mes émotions. Je libère dans l’amour. Je suis en sécurité maintenant. Je peux tout vivre. Je suis libre de papa et de maman, je suis libre. »
Quelque chose, à cet instant, fait un pas en arrière dans votre poitrine. Comme si un poids qu’on portait depuis quarante ans avait enfin trouvé un endroit où se poser. 🦋
L’éponge émotionnelle se referme avec amour
La voix aborde ensuite un point précieux, presque chirurgical. Beaucoup d’entre nous sont devenus des éponges émotionnelles. Captant tout. Absorbant tout. Incapables de distinguer ce qui leur appartient de ce qui appartient aux autres.
« Je libère dans l’amour les programmes, mémoires, conditionnements, mécanismes qui font que je prends les émotions des autres en moi. Je libère dans l’amour. Je me sépare des émotions des autres, je me sépare. Je choisis quand j’ai envie de recevoir l’émotion de l’autre, je choisis en conscience. »
« Je libère dans l’amour le programme, mémoire, conditionnement qui crée de moi une éponge émotionnelle incontrôlable. Je libère dans l’amour. Je transmute dans le cœur. Je choisis ce que je veux vivre. Je choisis chaque émotion parmi mes émotions. » 🕊️
Une petite coupure internet survient — Tarapoto, la jungle, les signaux invisibles. Mais tout est enregistré. La voix rassure. Et la méditation reprend, intacte.
Le cœur comme intelligence souveraine
« Je libère dans l’amour les programmes, mémoires, mécanismes qui m’empêchent d’accéder à mon inconscient. Je libère dans l’amour. »
« Je libère dans l’amour les programmes, mémoires, conditionnements qui m’empêchent de parler, d’exister, de faire depuis mon cœur, depuis l’amour. Je libère dans l’amour. Je transmute dans mon cœur. »
Et là, une question s’élève, presque chuchotée, qui retourne tout : « Qui parle en moi ? »
Quand un mot sort de votre bouche, d’où vient-il vraiment ? De la peur ? De l’habitude ? Du programme ? Ou bien du cœur ? ✨
« Je m’autorise à ressentir dans mon cœur et dans mon corps d’où viennent les paroles des autres et de moi-même. Je m’autorise. Je m’autorise à apprendre à ralentir. »
Quatre intelligences vous sont rappelées. Les sensations corporelles. Les émotions. Le cœur. Et la voix intérieure. Que dit votre cœur ? 💞
Au centre de la poitrine, dans ce chakra du cœur, vous pouvez ressentir ce qui vous fait du bien. Ce qui est bon pour vous. Ce qui est amoureux. Ce qui est bienveillant.
L’initiation de la bonté infinie
La méditation atteint alors son point d’incandescence. La voix invoque une présence. L’énergie christique. La grâce de Marie. Les vibrations de l’amour le plus pur. 🤍
« Gratitude de recevoir l’initiation, bonté infinie. Gratitude de me rappeler : je suis la bonté infinie, je suis. »
Et la voix dit cette chose magnifique :
« Malgré tout ce qui s’est passé, tout ce que j’ai pu subir dans cette vie et dans les autres, quelque chose en moi, en nous, en toi, d’invincible, d’incarçable, de beau. Cette bonté, bienveillance, gentillesse — comme une couleur, une tendresse, une douceur dans la voix, encryptée dans la voix qui parle quand je l’entends. » ✨
Vous allez maintenant reconnaître par le toucher, par l’écoute, ce qui est doux, ce qui est amoureux, ce qui fait du bien, ce qui guérit, ce qui soigne, ce qui harmonise.
« Gratitude d’être gentil, doux et douce, les uns avec les autres. Gratitude d’être bon les uns avec les autres. Gratitude de s’aimer. »
Et cette révélation finale, presque chuchotée comme un sceau secret : la douceur et la bonté sont le signe des êtres les plus éveillés sur notre planète. Vous les retrouvez chez certains animaux mammifères. Chez certains humains. Et à l’opposé exact se trouvent la brutalité, la dureté. 🌟
« Je reste aligné sur la gentillesse et la bonté. Je reste aligné sur le partage, l’amour, la compréhension et l’accueil. Je reste aligné quoi qu’il arrive. »
Ce qui reste, quand le silence revient
Quand la méditation s’achève, quelque chose en vous n’est plus tout à fait à la même place. L’enfant intérieur n’est plus enfermé dans son placard. Il est revenu s’asseoir, doucement, à côté de vous. 🦋
Et vous savez, sans pouvoir l’expliquer, que la bonté infinie n’est pas une métaphore poétique. C’est ce qui vous reste quand vous avez tout libéré. C’est ce qui n’a jamais cessé d’être là, sous toutes les couches d’adaptation, de survie, de programmes.
Vous êtes, depuis toujours, cette douceur. Vous êtes, depuis toujours, cet accueil. Vous êtes, depuis toujours, ce « je t’aime » que vous attendiez d’entendre. 💞
De cette méditation est née la Théorie de la Création de la Réalité
Les méditations de l’Odyssée Anatman ont permis de réaliser la Théorie de la Création de la Réalité. 🌟 Cette réalisation émerge naturellement de l’expérience contemplative que tu viens de traverser.
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🌟 Et si vous veniez vivre l’Odyssée Anatman de ce dimanche en direct avec nous ?
C’est offert. Chaque dimanche, deux heures de yoga subtil, suivies d’une méditation guidée qui ouvre des portes que les mots ne peuvent décrire. Une expérience à vivre, pas à comprendre. 💞
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La vie que je suis est un système d’adaptation où je m’adapte pour survivre à mon milieu.
Quelque chose en moi, en nous, en toi, d’invincible, d’incarçable, de beau.
Le rire, c’est l’être qui s’extasie.
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🧘 Partie 1 — Pratique du Yoga
🎁 Cet extrait de 10 minutes du début de la méditation guidée vous est offert par ANATMAN TV.
🎵 Partie 2 — Chant et Méditation guidée
✨ Partie 3 — Suite
Thèmes : incarnation · enfant intérieur · déconnexion émotionnelle · inconscient · bonté infinie · deuxième chakra · éponge émotionnelle · abandon