Article original publié sur brahmadev.org

Cet article est la synthèse de l’Odyssée Anatman du 1er février 2026, une émission qui depuis plus de huit ans, chaque dimanche, ouvre une porte que les mots ne suffisent pas à décrire. ✨
Imaginez. Quelque part au nord-ouest du Pérou, au bord de la mer, une caméra s’installe dans une pièce qu’on ne connaît pas encore. Le décor a changé, mais le rendez-vous, lui, est intact.
Et dans ce décor inédit, quelque chose va se déposer. Quelque chose que vous portez peut-être depuis des vies. Un mot. Un seul. Se rappeler. 🕊️
Vous le sentez déjà ? Cette petite vibration au centre de la poitrine quand on prononce ce verbe-là ? Comme si quelque chose en vous savait. Comme si vous étiez venu ici précisément pour ça.
« Il n’y a rien à apprendre, car je suis déjà la totalité. Il y a juste à se rappeler. »
Prenez le temps de vous installer. Prenez le temps de respirer. Prenez le temps de lire chaque ligne comme si elle vous était murmurée à l’oreille. Car ce qui suit n’est pas une lecture. C’est une traversée.
L’ouverture : une autre ville, le même cœur 🌿
Le décor a changé, mais quelque chose reste identique. Le fil invisible qui relie chaque dimanche depuis plus de huit ans. Le tapis. Le bandeau sur les yeux. La tisane fumante. Et la voix qui dit, doucement : « Gratitude de se retrouver. »
Vous le savez peut-être déjà : pour vivre pleinement l’Odyssée Anatman, il faut peu de chose. Un tapis de yoga. Une sangle. Un bandeau pour les yeux. Et une tasse fumante. C’est tout. Ce dénuement est volontaire. Car ce que vous allez faire, vous le ferez à l’intérieur. ✨
Pourquoi le bandeau ? Pour que vos yeux disparaissent. Et que dans cette disparition, autre chose puisse apparaître : les sensations corporelles, les émotions, le souffle, la chaleur sous la peau.
Alexandre Anatman le dit avec une simplicité désarmante : ce que nous allons faire ensemble, c’est monter en vibration. Faire du yoga. Chanter. Et recevoir les réalisations du jour. Comme tous les dimanches. Depuis huit ans.
Mais aujourd’hui, quelque chose de particulier va émerger. Un titre qui n’était pas prévu. Un titre qui va se déposer doucement, comme une plume sur la surface d’un lac immobile : « Le Rappel ». 🦋
Pourquoi venir, pourquoi rester ?
Avant que la pratique ne commence, une question. Pourquoi êtes-vous là ? Vraiment.
Peut-être pour comprendre qui vous êtes. Peut-être pour ouvrir le cœur. Peut-être pour vous libérer de ces voix dans la tête qui ne sont pas tout à fait les vôtres. Vous savez, ces phrases qui surgissent au milieu d’une décision, ces verdicts qui tombent comme s’ils venaient de nulle part. Ces voix qui ressemblent étrangement à celle de papa. Ou de maman. 💔
Alexandre Anatman appelle cela les programmes inconscients. Des morceaux que l’enfant a copiés, parfois sans même les comprendre. Des croyances sur l’argent. Des croyances sur l’amour. Des façons de faire. Des idées entières que vous avez héritées à l’insu de votre plein gré.
Et voici la découverte vertigineuse qu’il partage : ces programmes sont vivants. Ils ne veulent pas être vus. Ils vont tout faire pour ne pas disparaître. Non pas parce qu’ils vous veulent du mal. Mais parce qu’ils cherchent à exister, comme tout ce qui vit.
Comprenez-les. Voyez-les. Et alors, doucement, ils perdront leur pouvoir. Car ils ne fonctionnent que par une seule chose : l’attention que vous leur donnez. Le pouvoir que vous leur cédez quand vous les écoutez parler à votre place.
Et quand vous redescendez dans le corps, dans les émotions, dans la sensation pure, alors quelque chose se renverse. Vous reprenez votre souveraineté. 🌟
Le passage par le chant : la porte qui s’ouvre 🌟
Après le yoga, le chant. Quelques minutes pour faire vibrer la gorge, pour faire monter encore l’amplitude. Et puis, doucement, une transition. Le corps s’allonge. Les yeux se ferment. La voix devient plus douce. Plus lente. Plus intime.
Et un mantra surgit. Le mantra de bascule :
« Je m’abandonne à la lumière. Je suis la lumière. Je suis Anatman. Je lâche tout. Je disparais. »
Vous êtes prêt maintenant. Quelque chose en vous le sait. La porte est ouverte. ✨
Réalisation pendant la méditation guidée de l’Odyssée Anatman 💖
🎁 Cet extrait de 10 minutes du début de la méditation guidée vous est offert par ANATMAN TV.
Allongé. Le bandeau encore sur les yeux. Le corps déposé dans la chaleur du tapis. Et la voix qui revient, comme une caresse :
« Une grande inspiration tous ensemble. Et je lâche tout, je lâche, je lâche, je lâche, et je m’abandonne à tout ce qui est maintenant, à toute la création. »
Et puis cette phrase, qui ouvre l’espace tout entier :
« Le jeu disparaît. Et ça apparaît. »
Ressentez ça. Le je disparaît. Et ça apparaît. 🦋
L’identité relative se dissout doucement. Le « moi » qui s’agite, qui commente, qui s’inquiète, qui calcule, ce moi-là s’efface. Et à sa place, quelque chose d’autre se révèle. Quelque chose qui était toujours là. Quelque chose que vous avez peut-être oublié.
La voix dépose alors le premier grand mantra de cette méditation :
« J’accueille la lumière éternelle, l’amour infini. J’accueille tout ce que je suis. »
Gratitude de me rappeler. Voilà le mot qui revient. Encore. Encore. Encore. Comme une pulsation. Comme un battement de cœur. Je me rappelle. Je me rappelle. Je me rappelle.
Première réalisation : il n’y a que cet instant
La voix continue, et une réalisation traverse l’atelier comme un éclair de douceur :
« Gratitude de me rappeler qu’il n’y a que cet instant. L’éternel présent. Sans début ni fin. L’éternité est là. Nous sommes dedans. »
Laissez ça pénétrer. L’éternité n’est pas devant vous. Elle n’est pas après la mort. Elle n’est pas dans un futur lointain. Elle est ici. Maintenant. Vous êtes dedans. Vous l’avez toujours été.
Le temps n’existe pas. Le « je » non plus. Et cette réalisation, étrangement, fait rire. Quelque chose dans le cœur sourit. Comme si l’enfant en vous découvrait soudain que le jeu vidéo était un jeu. Et que ce jeu était amusant. 💫
Deuxième réalisation : je suis la créatrice, le créateur
Puis la voix dépose une autre vérité, plus vertigineuse encore :
« Je me rappelle que je suis la vie dans sa totalité. Je me rappelle que je suis la créatrice, le créateur du jeu vidéo dans lequel je me suis immergé totalement. »
Ressentez. Ce n’est pas une croyance à embrasser. C’est une réalisation à laisser émerger. Vous avez créé tout cela. Pour vous amuser. Pour vous découvrir. Pour vous éprouver. Pour vous rencontrer sous mille visages différents.
Et puis arrive le mantra le plus puissant de toute la méditation. Préparez-vous. Il va vous traverser :
« Je me rappelle que je peux me rappeler de tout. »
Cette phrase. Cette phrase change tout. 🌟
Car elle ouvre la capacité de rappel elle-même. Ce n’est pas que vous vous souvenez de quelque chose de spécifique. C’est que vous vous rappelez que la capacité de vous souvenir de tout est en vous, intacte, disponible, vivante.
« Je me rappelle que je me rappelle que je me rappelle que je me rappelle, à l’infini. »
Une spirale ascendante. Une fractale d’éveil. Chaque répétition ouvre un niveau supplémentaire. Chaque réitération désencrasse une couche d’oubli.
Troisième réalisation : je réalise
La voix introduit alors un autre mantra, jumeau du premier : « Je réalise. »
« Je réalise que j’ai créé absolument tout pour m’amuser à être ce que j’ai envie d’être. »
Réalisez ça. Vraiment. Vous avez créé ce corps. Vous avez créé cette époque. Vous avez créé cette famille. Vous avez créé ces épreuves. Vous avez créé ces joies. Vous avez tout créé. Pour vous amuser à être ce que vous aviez envie d’être.
Et la voix continue, traversée d’émotion :
« Je me rappelle de toi. De ton regard et de ta voix. De ton énergie. De ta proximité. »
De vie en vie, quelque chose subsiste. Quelque chose se rappelle. Quelque chose qui peut être ressenti avec le cœur, au-delà du mental, au-delà de l’intellect. 💞
Quatrième réalisation : huit milliards de façons de te dire que je t’aime
Et voici l’image qui éclate au centre de la méditation. Une image qui restera longtemps après que vous aurez fermé cet article :
« Toutes ces civilisations, époques, cultures, pays, pour me rappeler de toi. Différentes versions de toi. Huit milliards de façons de te dire que je t’aime. Plus grand que le Taj Mahal, qui était une façon, une façon grandiose, mais il y en a huit milliards. »
Huit milliards. Une pour chaque être humain sur cette planète. Une pour chaque visage que vous croisez. Une pour chaque sourire qui vous traverse. Une pour chaque main que vous serrez. ✨
Vous êtes une façon. Vous êtes l’une des huit milliards de façons que l’univers a inventées pour se dire à lui-même qu’il s’aime.
Cinquième réalisation : l’amour, le moteur pour exister
La voix pose alors une question qui suspend tout :
« Est-ce que je pourrais exister sans t’aimer ? La réponse est non. »
Laissez ça résonner. Sans amour, il n’y a pas d’existence. L’amour est le moteur. L’amour est la cause première. L’amour est la raison pour laquelle quelque chose plutôt que rien.
« Et si c’était l’amour, le moteur pour exister ? »
Cette question, vous pouvez l’emporter avec vous. La déposer dans votre poche. La ressortir le soir, en regardant les étoiles. Ou le matin, en regardant celui ou celle qui dort à côté de vous. 🌟
Sixième réalisation : nous nous sommes créés pour nous aimer
Et puis cette évidence cristalline tombe doucement :
« Il y a la réalisation que j’ai besoin de plein d’amis. Que nous avons besoin de plein d’amis. Pour s’entraider. Pour s’aimer. Pour se voir, se sentir, s’apprécier, se contempler. »
Voilà pourquoi. Voilà la réponse. Nous nous sommes créés pour nous aimer. C’est tellement évident quand le cœur est ouvert. C’est l’évidence absolue. La vérité nue.
Et la voix dépose alors une nouvelle vague de mantras, comme une pluie d’or :
- J’ai l’intention d’ouvrir mon cœur à l’amour infini que je suis.
- Je me rappelle de ma nature profonde.
- Je me rappelle que je peux me rappeler de tout.
- J’aime aimer.
- Je m’autorise à m’autoriser.
« Je m’autorise à m’autoriser ». Cette phrase est un trésor. Elle ouvre la permission de la permission. Elle débloque ce verrou méta qui empêchait toutes les autres autorisations de s’activer. 💫
Septième réalisation : je suis un être multidimensionnel
La méditation s’enfonce alors plus profondément, dans un territoire que peu d’enseignements osent visiter :
« Je suis un être multidimensionnel, technologique. Je me rappelle de toute la technologie d’éveil possible me permettant de comprendre et d’appréhender totalement la réalité. »
Multidimensionnel. Technologique. Ces mots résonnent étrangement. Et pourtant ils sont justes. Vous n’êtes pas qu’un corps. Vous n’êtes pas qu’une mémoire. Vous êtes un réseau de consciences, une constellation de vies parallèles, une matrice d’émanations.
« Je me rappelle de toutes mes vies parallèles. Je me rappelle de toutes mes autres vies, de toutes mes autres capacités. Je me rappelle de toutes mes émanations. Je me rappelle de l’être divin qui crée. »
L’Atlantide. La Lémurie. D’autres planètes. « Tout est vrai, canalisé, imaginé par le canal de l’imagination. » Cette phrase est centrale. Elle réconcilie l’imagination et la réalité. Elle dit : tout ce que tu imagines vraiment, depuis le cœur, est déjà quelque part. 🦋
Huitième réalisation : s’éveiller, c’est se rappeler
Et puis arrive l’équation centrale. La formule magique de cette méditation. Préparez-vous, car elle pourrait bien changer votre compréhension de la spiritualité tout entière :
« S’éveiller égale se rappeler. C’est évident. Se rappeler égale s’éveiller. Il n’y a rien à apprendre. Il y a juste à se rappeler. »
Lisez-le encore. Il n’y a rien à apprendre. Toute la quête spirituelle, tous les livres, tous les enseignements, tous les retraites, tous les maîtres ne font qu’une chose : vous aider à vous rappeler. Le savoir est déjà en vous. Il a toujours été là. ✨
« Il n’y a rien à apprendre, car je suis déjà la totalité. Il y a juste à se rappeler de ce que j’ai déjà appris. C’est déjà beaucoup. »
Neuvième réalisation : la demande depuis le cœur
La méditation introduit alors une distinction d’une finesse rare. Une distinction qui pourrait transformer toute votre relation à la manifestation et à la prière :
« Une demande depuis le cœur est en réalité un commandement de l’être pour l’univers qui s’exécute. »
Ressentez la différence. Une demande depuis l’ego, depuis le « je », depuis les programmes, a une énergie d’attente, de manque, de mendicité. Cette énergie est captée par les codeurs du réel comme un signal de manque, qui crée plus de manque.
Mais une demande depuis le cœur, depuis l’être, a une tout autre vibration. Elle ressemble à un élan d’amour. Et cette vibration-là, les codeurs du réel la lisent comme un commandement qui s’exécute. 🌟
La voix invite alors chacun à un exercice intime. Pendant l’heure de pause qui suivra, ressentez. Pas dans la tête. Pas dans le mental. Dans le cœur. Qu’est-ce qui vous ferait vraiment plaisir ? Qu’est-ce qui vous épanouirait ? Qu’est-ce qui vous maintiendrait dans cet état d’amoureuse, d’amoureux de la vie ?
Et attention. Un piège est signalé. « Ce n’est pas relié aux autres. Ce n’est pas ce que vous voudriez pour les autres ou pour le monde. Pas du tout. »
C’est une histoire entre vous et vous. Ce qui ferait plaisir à votre cœur. À votre âme. À votre vie humaine. 💖
Dixième réalisation : être amoureux est un état, pas une émotion
Et voici peut-être la plus belle révélation de toute la méditation. Lisez doucement. Très doucement :
« Être amoureuse ou amoureux est un état. Ce n’est pas une émotion. Et cet état, paradoxalement, ne dépend pas de l’extérieur. »
L’extérieur peut révéler cet état. Dans ses yeux. Dans son regard. Dans sa présence. Mais l’état lui-même est intérieur. Il vient de votre cœur.
Et alors la voix énumère, dans une longue litanie, tout ce dont on peut être amoureux :
- Du vent, au sens littéral.
- De son chat ou de son chien.
- De quelqu’un.
- D’un lieu.
- De sa propre création : une musique, un tableau.
- De soi, de tout ce que l’on est.
- D’un plat que l’on a préparé.
- D’une perfection aperçue dans une couleur, un parfum, un paysage.
- D’un corps physique.
- De toute la création.
Pourquoi ? Parce que l’état amoureux est votre état naturel. Quand il n’y a plus de jeux, plus d’identités, plus de programmes, vous revenez à votre état naturel : amoureux, amoureuse, de tout, tout le temps. 💞
Onzième réalisation : c’est ainsi que Jésus le vivait
La voix dépose alors une image bouleversante :
« C’est ainsi que Jésus le vivait. Le divin, amoureux, amoureuse de la création, à travers lui. Le divin, autant la mère que le père, Kaïa, l’absolu. »
Voilà la mystique chrétienne en une phrase. Voilà la mystique soufie. Voilà le bhakti yoga. Voilà le tantra. Toutes les voies disent la même chose : le divin se vit, à travers nous, comme un état amoureux permanent.
Douzième réalisation : la définition de l’éveil
Et enfin, la définition la plus simple, la plus accessible, la plus juste de l’éveil que vous lirez jamais :
« Maintenir la connexion à la source et à l’unité. Votre capacité à vous abandonner à toute la création, à toute la vie, à chaque instant. À vous émerveiller de tout, tout le temps. À voir la beauté dans tout, tout le temps. À ressentir dans votre corps la perfection de chaque instant, tout le temps. À être amoureux, amoureuse de toute la création, tout le temps. C’est ça, l’éveil. »
L’éveil n’est pas un état à obtenir. Il n’y a rien à gagner. Il n’y a pas d’objectif. C’est déjà votre état naturel. Il y a juste à se démunir. Enlever tout ce qui vous empêche de vous rappeler de ce que vous êtes déjà. 🕊️
La méditation se referme alors sur une phrase douce, comme un dernier souffle :
« Je te vois, car je me vois. Cha-tai-me. Cela signifie que je sais que nous sommes un. Que je suis toi. Que tu es moi. »
Au-delà des « je » et des « moi », quelque chose se reconnaît. Quelque chose s’aime à travers nous. ✨
Réalisation du Yoga 🌱
Le tapis est déroulé. Le bandeau est mis. Et tout commence par une grande inspiration.
« Un, deux, trois, je lâche, je lâche, je lâche tout. »
Dès la première seconde, la pratique n’est pas mécanique. Elle est émotionnelle. Les joues sont massées, la mâchoire écartée pour libérer la parole. Et déjà, quelque chose pleure. Doucement. Comme si le corps reconnaissait qu’on lui donnait enfin la permission.
Puis l’arbre se dresse. Les pieds enracinés, les bras vers le ciel, les mollets contractés, l’énergie qui commence à circuler. « J’accueille dans chaque cellule de mon corps. » Cette phrase reviendra des dizaines de fois. Elle n’est pas un mantra à répéter machinalement. Elle est une permission donnée à chaque atome de votre corps d’être pleinement vivant. 💫
Et puis arrive la grande inclinaison vers l’avant. Le bandeau sur les yeux. Le mantra qui se dépose : « Je libère dans l’amour. » Cinq mots qui suffisent. Cinq mots qui informent l’univers entier de votre intention. Selon la Théorie de la Création de la Réalité, ces mots sont captés par les codeurs du réel qui s’empressent de coder une nouvelle réalité conforme à votre fréquence.
Vertèbre par vertèbre, le corps remonte. Et déjà, quelque chose a changé. La réalisation arrive : chaque cellule du corps stocke des programmes. Chaque tension est une mémoire. Chaque crispation est un conditionnement qui attend d’être vu pour être libéré.
C’est là que se révèle le sens profond de cette pratique. Ce yoga n’est pas de la gymnastique. Vous l’avez senti, non ? C’est un yoga d’éveil. Un yoga qui désincruste les programmes du corps physique. Qui les fait remonter à la surface pour qu’ils puissent enfin se dissoudre dans la lumière de votre conscience.
Puis vient la posture des seins tibétains, mains dans le bas du dos, ouverture spectaculaire de la cage thoracique. « À la vie, je t’aime. À tout ce que je suis, je t’aime. » Cette phrase. Tellement simple. Et pourtant, elle traverse comme une flèche. 💞
L’étirement latéral révèle une autre dimension : la jouissance de l’étirement. Pas la performance. La jouissance. Chercher l’extase dans le corps. Chercher l’euphorie de ces cellules qui s’ouvrent. « Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de reconnecter ma jouissance et ma sensualité. »
Et puis arrive la grenouille. Trois minutes. Le dos droit. La tête droite. Les pieds à plat. Et dans cette posture stable, l’élixir est créé. La tasse devient un acte sacré : on souffle dedans des mantras, on dépose une intention, on informe la boisson de notre fréquence.
Les mantras déposés dans l’élixir sont d’une puissance rare :
« Je libère dans l’amour tous les programmes qui m’empêchent de voir tous mes programmes inconscients. »
Un méta-mantra. Un mantra qui libère la libération elle-même. Qui dissout la résistance à voir la résistance. ✨
Puis viennent les intentions, posées une à une comme des pierres précieuses :
- J’ai l’intention de m’éveiller à ma nature profonde.
- J’ai l’intention d’ouvrir mon cœur au maximum.
- J’ai l’intention de m’abandonner à la vie et à l’amour.
- J’ai l’intention d’être souveraine, souverain, et d’être ma propre autorité.
Et ici, une réalisation majeure traverse l’atelier. Vous l’entendez ? Parfois, vous avez été conditionné à attendre une autorisation venue de l’extérieur. Or, c’est quelque chose qui vous concerne, vous seul. Aucune autorité externe ne peut vous donner ce que vous êtes déjà venu au monde pour incarner.
« Je suis toutes les autorisations, je suis. »
Cette phrase, déposée doucement entre deux respirations, change tout. Vous devenez votre propre oui. Votre propre permission. Votre propre souveraineté incarnée. 🌟
La planche arrive ensuite. Le bassin qui monte, la tête en arrière, l’ouverture du cœur. Trois minutes. Pour celler. Pour ancrer.
Puis l’allongement sur le dos. La sangle autour du pied droit. La jambe perpendiculaire. Les tremblements qui montent dans la cuisse. Et la respiration paradoxale : l’expiration qui continue même quand il n’y a plus d’air. L’apnée naturelle. Cet espace où il n’y a plus personne pour respirer.
Restez là, dit la voix. « Faites-le durer cet état. Il n’y a plus rien. Il n’y a plus de pensées, plus personne. »
Et c’est dans ce plus personne que quelque chose se révèle. La nature absolue qui était toujours là, derrière les pensées, derrière l’identité, derrière les programmes. 🕊️
Puis l’étirement des doigts de pied, un par un. Le petit doigt. Le deuxième. Le troisième. Le quatrième. Le pouce. Une attention si fine, si précise, qu’elle vous réorganise tout entier. Le pied droit picote ensuite, comme parcouru par de petites aiguilles. La kundalini se réorganise, le corps se réagence après l’étirement.
Et enfin, le retour en position assise. Le moudra des deux doigts qui se touchent. La conscience entre les deux yeux. La verticalité des émotions. Et le grand AUM final qui ouvre les yeux sur une réalité visuelle transformée. 💫
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